
Entre nouveautés et traditions, l’industrie musicale demeure bien vivante malgré les défis que traverse le pays en guerre. L’un des rappeurs les plus en vogue se confie à nous. Et nous vous présentons une sélection des meilleurs albums de 2026 dans cette édition spéciale estivale consacrée à la musique. Tout cela et bien plus encore dans l’édition #68 de HAÏTI MAGAZINE par DÈYÈ MÒN ENFO.
Sommaire #68
Woolens Strong : le rap comme force et refuge
Les albums et EP marquants de 2026 (janvier à juillet)
Tabou Combo et Tropicana : deux légendes du compas sur une même scène
Vidéoclip de la semaine : Leo Leo Remix par Bulin 47 et Afriken An
Kreyol La à Petit-Goâve : le concert en images
Imafoto met à l’honneur la relève de la photographie haïtienne
Kenscoff endeuillée par un nouveau massacre
Revues de presse
Woolens Strong : le rap comme force et refuge
Actif sur la scène rap depuis plus de 15 ans, Woolens Strong s’est rapidement hissé parmi les grands noms du hip-hop haïtien grâce à la sortie, en l’espace d’un an, de ses deux premiers mini-albums (EP), tous deux excellents. Fort de son expérience, il bénéficie aussi de l’appui de grosses pointures de l’industrie, notamment Dutty et Fantòm (Barikad Crew), qui apparaissent dans son dernier vidéoclip.
« Venir de Bas-peu-de-Chose était l’un de mes gros atouts pour commencer dans le rap, mais ce n’était pas seulement ça », explique-t-il. Il s’est lancé dans le rap en 2008 au sein d’un groupe du même quartier que Barikad Crew, un des groupes de rap haïtiens les plus mythiques.
Depuis qu’il a lancé sa carrière solo en 2015, il cherche à son tour à soutenir de jeunes artistes de rap, comme il a lui-même été soutenu en début de carrière. Il prépare ainsi l’ouverture, cet automne, d’un nouveau studio d’enregistrement à Delmas 75, l’Underground Connexion, qui se veut un lieu d’accueil pour les artistes hip-hop de la capitale.
« J’écoute tout ce qui se fait en rap, dit-il. Dès que ta musique est sur YouTube, je vais t’écouter. Et il y a beaucoup d’artistes de rap créole qui font du bon travail. Je recommande à tout le monde de laisser les grands noms de côté un petit moment et de prendre le temps d’écouter aussi les autres artistes. Par exemple, il y a des gars comme Flewo, Apoteoz et Tikawo Trafik qui font un super travail. Pèkitan aussi. Il y a également un MC qui s’appelle Handboy. Il y en a tellement… Je ne peux pas tous les nommer. »
Woolens Strong habite à Delmas depuis les attaques de 2024 contre les quartiers de Bas-peu-de-Chose et de Carrefour-Feuilles, près du centre-ville de Port-au-Prince.
« C’est toujours le cœur serré et avec beaucoup de tristesse que je vois ce qui se passe là où j’ai grandi, sans pouvoir y aller. Je vois aussi des gens avec qui j’ai grandi vivre dans des abris, où il y a des maladies et les problèmes sociaux causés par la situation. C’est toujours avec de l’eau dans les yeux que je pense à tout ça. Mais ce n’est pas de notre ressort, c’est le pays qui est comme ça. Le plus important, c’est d’être en vie. »
Son plus récent EP, paru au début de l’année, s’intitule I Am Strong (voir la critique plus bas). Sorti l’an dernier, son premier EP s’intitule Play Mwen. Tous deux sont disponibles sur les plateformes d’écoute, où il avait déjà publié plusieurs chansons, dont la très bonne Rap Pov, en 2023.








Les albums et EP marquants de 2026 (janvier à juillet)
I Am Strong de Woolens Strong (Apple Music, Spotify)
Genre : Hip-hop
Un EP très solide : du rap créole puissant et incisif, à la fois sensible et intelligent. Chaque parole est pensée, réfléchie et nuancée, la poésie bien ciselée et sans compromis. « Mieux vaut être à pied et heureux que pleurer dans un Prado », dit-il dans Ensomni. Les textes évoquent son passé, sa fierté et la misère, portés par un flow saccadé qui manque parfois de variété, mais que des refrains accrocheurs viennent équilibrer et aérer. Les chanteuses invitées proposent un R&B parfois un peu appuyé, mais plus nuancé à d’autres moments. Les instrumentales sont plutôt classiques et boom-bap, sauf sur une pièce en mode drill avec Bourik The Latalay, et toujours très bien produites. Qu’il s’agisse de violons en boucle, de guitare sèche, de claviers ou de cuivres, la production demeure de haut niveau. C’est le disque d’un artiste accompli, au sommet de son art.
Chansons marquantes : #2 #4 #5 #6 #7
Contraste de Domec Brusly (Apple Music, Spotify)
Genres : Pop, Afropop
Un doux afropop haïtien, avec même du log drum amapiano sur trois pièces, de belles mélodies et quelques influences du compas et des musiques caribéennes. Aucun morceau n’est aussi entraînant que son succès Ma Muse, remixé ici avec Roody Roodboy. L’ensemble demeure accrocheur et la production est très réussie. Les paroles portent sur l’amour, tout en se faisant parfois très introspectives ou encore en abordant l’état du pays. C’est sirupeux, mais bien fait et assez varié d’une pièce à l’autre.
Chansons marquantes : #1 #2 #10 #11 #12
Sometimes de Rayhans (Apple Music, Spotify)
Genres: Chanson, Pop, Downtempo
À la fois naïf et mélodieux, cet EP du chanteur haïtien établi en Ontario surprend. Sans être destiné au grand public haïtien, il conserve toute sa saveur créole, notamment grâce à des rythmes subtilement inspirés du compas, de la musique racine ou des fanfares, avec une cloche à vache sur deux pièces. Porté par une douce rythmique électronique, cet EP reste profondément ancré dans la tradition de la chanson, avec ses refrains accrocheurs, ses harmonies et, parfois, ses mélodies de guitare sèche. Ses airs doucereux, le plus souvent en créole mais parfois aussi en anglais, réchauffent le cœur et l’âme. Grâce à sa voix texturée et éthérée, voire susurrée, ainsi qu’à ses mélodies feutrées, Rayhans se positionne clairement comme l’un des jeunes chanteurs haïtiens de la diaspora à surveiller, d’autant plus qu’il a annoncé deux autres EP pour cette année.
Chansons marquantes : #1 #2 #3 #5 #8
Fenomèn de Mebel Brun (Apple Music, Spotify)
Genres : Compas, Pop, Rabòday, Afropop
Une pop haïtienne aux fortes influences afropop, avec du log drum amapiano sur deux pièces. On y trouve aussi quelques influences du compas, notamment des solos de clavier ou de guitare sur quatre morceaux, toujours sur fond de pop. Les paroles portent sur l’amour, la séduction et le sexe, mais aussi sur la dépression et le célibat dans un duo avec Watson-G.
Chansons marquantes : #2 #4 #6 #8 #9 #10
RARA PEYIM (Popouri Vol 1) de la Haitian Music Library (Apple Music, Spotify)
Genre: Bande à pied
C’est toujours une chance d’avoir accès à des enregistrements de bandes à pied haïtiennes, surtout lorsque la plupart des morceaux sont bien enregistrés. Ce type de document, d’une grande richesse culturelle, demeure difficile à trouver. Bien que cette compilation rassemble plusieurs chansons des mêmes groupes, cela ne fait que souligner le manque d’enregistrements professionnels de ces fanfares pourtant si populaires en Haïti. Un document d’anthologie.
Chansons marquantes : #1 #3
First Drop de Colmix (Apple Music, Spotify)
Genres : Rabòday, Compas
Dans cet EP, l’artiste explore principalement des rythmes plus lents qu’à son habitude et que ceux auxquels le rabòday nous a habitués. Il flirte même avec le compas dans les cinq premiers morceaux, avec notamment Mebel Brun, Roody Roodboy et Mickael Guirand, et adopte aussi parfois une couleur afropop downtempo. Les solos sont d’ailleurs remarquables sur plusieurs chansons. Les trois dernières pièces sont plus nettement rabòday, mais conservent un rythme plutôt lent pour le genre. Le mini-album se termine sur une note très afropop, avec du log drum dans l’avant-dernière pièce, puis sur un hip-hop presque drill dans la dernière. La production est de haut niveau : Colmix est un producteur établi, même si davantage d’innovation ou d’expérimentation auraient été bienvenus. Sur chaque pièce, le producteur invite un artiste différent, et les textes portent généralement sur les relations et l’amour.
Chansons marquantes : #1 #3 #5 #7
BYEN PRE PA LAKAY d’ÄSHH (Apple Music, Spotify)
Genre: Hip-hop
Un hip-hop assez classique, mais très bien conçu et particulièrement mélodique. Le projet se rapproche souvent davantage du rap chanté que du rap parlé. Une grande musicalité se dégage ainsi de l’ensemble, soutenue par des rythmes bondissants qui ne versent pas pour autant dans le trap. Plusieurs pièces se terminent par des extraits de messages de sa mère, restée en Haïti, ce qui apporte une touche à la fois amusante et personnelle.
Chansons marquantes : #1 #3 #5 #7 #9
BWAAAAAAA de Backup Promo (Apple Music, Spotify)
Genre : Rabòday
Cette mini-compilation de rabòday, publiée par Backup Promo, réunit dix pistes en seulement quatorze minutes. L’identité des artistes originaux demeure parfois difficile à déterminer. Très courtes, les pièces misent sur une énergie de club, des refrains scandés et des percussions électroniques.
Chansons marquantes : #2 #5 #6 #8 #9 #10
AFTER FAME de KidnelyRz (Spotify)
Genre : Hip-hop
Un rap créole assez original et bien fait. Les productions ont une touche singulière, souvent teintée de trap/drill. Le flow est lui aussi propre à l’artiste, avec un phrasé saccadé et très rythmique. Les paroles sont parfois un peu puériles.
Chansons marquantes : #1 #3 #8 #10 #12
Hatelove de Joé Dwèt Filé (Apple Music, Spotify)
Genres: Compas, Pop, R’n’b, Hip-hop
Un projet compas teinté de pop, de R&B et de dancehall, qui explore la dualité entre l’amour et la haine dans les relations modernes. Qu’il s’agisse d’anciennes relations qui nous habitent toujours, de la passion qui nous emporte ou même du mariage, les relations amoureuses sont au cœur de tous les textes. Le compas domine et se chante en français, sauf pour une pièce. C’est langoureux, chaleureux et lancinant. Peut-être trop sirupeux pour certaines personnes, mais le projet s’écoute comme on savoure un bonbon, et il est extrêmement bien produit, réalisé et masterisé.
Chansons marquantes : #5 #8 #13 #15
Lobocity: Tout Yon Inivè de GWOLOBO, Paul Beaubrun, ManitoNation & KOLO (Apple Music, Spotify)
Genres : Compas, Rabòday, House, Racine
Un ensemble de morceaux qui semblent avoir été amusants à produire, avec de nombreux skits et clins d’œil. L’écoute est-elle tout aussi agréable? Cela dépend sans doute de l’auditoire. L’album propose beaucoup de solos de guitare et de superpositions sonores. Les invités sont également nombreux et la production est très réussie, même si les voix, très à l’avant-plan, détonnent parfois avec la musique électronique en arrière-plan.
Chanson marquante : #13
ECLESIA de Naïka (Apple Music, Spotify)
Genres : R’n’b, Pop, Compas, Salsa, Soul
Des chansons pop, jazz et soul aux influences multiples, interprétées en anglais, en français et avec quelques bribes de créole haïtien. Le projet est bien produit, très moderne, mais aussi très lisse. Les influences antillaises en constituent les moments les plus forts. Lorsqu’elle rappe, sa voix rappelle celle de Kanis.
Chanson marquante : #5
Autres sorties à souligner :
Promesse par Dracky Anpenpan
NEW LIFE par Dave Casseus
Makem par Clifford Dume sur Apple Music
Esansyèl par Widmayard CJ
Jete Dlo (feat. Kabysh) par Gardy Girault
Inspiration Divine par Fre Gabe
DRIPP LIFE par LPA PAPA DRIPP
Rasin Mwen par R-KING F
HAITI MIXTAPE SESSION #7 - Rap créole à Canapé-Vert (NSFW)
Tyenomix (alias DJ ECP #GadonBlan), de DÈYÈ MÒN ENFO, était l’invité pour deux sets DJ, un en journée et l’autre en soirée, dans les rues du quartier Canapé-Vert à Port-au-Prince (secteur Jean-Baptiste), afin d’animer une compétition amateure en août 2025. Voici la version de nuit, consacrée au rap créole.
Tabou Combo et Tropicana : deux légendes du compas sur une même scène
Les principales personnalités politiques et figures du monde des affaires du pays étaient réunies le samedi 22 août pour assister à une rencontre au sommet entre deux des plus anciens orchestres compas haïtiens : Tabou Combo et Tropicana.
L’hôtel Karibe, à Pétion-Ville, était plein à craquer pour cet événement exclusif, dont le billet se vendait à 100 dollars américains. Une bonne partie du cabinet ministériel, notamment les titulaires de la Culture, du Tourisme et des Affaires étrangères, ainsi que le premier ministre de transition, était sur place pour cette soirée qui s’est terminée à 4 heures du matin.
Tabou Combo est basé à New York et Tropicana dans le nord d’Haïti. Tous deux sont issus du compas direct, le genre fondateur du compas, et, comme toujours, accompagnés d’une section de cuivres.








Vidéoclip de la semaine
Leo Leo Remix - Bulin 47 X Afriken An
Souvent présentés comme des ennemis par leurs dirigeants, Haïti et la République dominicaine ont pourtant beaucoup en commun. En témoigne ce nouveau succès de l’Haïtien Afriken An et du Dominicain Bulin 47, qui marient le rabòday et le dembow. La chanson est rapidement devenue un succès dans les deux pays. Avec 11 millions de vues sur YouTube en trois semaines, le vidéo fait de ce duo l’un des phénomènes incontournables de l’année dans toute l’île d’Hispaniola.
La pièce originale d’Afriken An, sortie en 2024, a commencé à connaître un certain succès auprès du public dominicain après la Coupe du monde, où elle est devenue l’hymne officieux de l’équipe du Cap-Vert.
Néanmoins, certaines voix racistes ont critiqué cette collaboration très populaire du côté dominicain. Plusieurs Dominicains ont répliqué que ces critiques ne faisaient que révéler une certaine insécurité identitaire (voir la vidéo ci-dessus).
Kreyol La à Petit-Goâve : le concert en images
Le groupe compas Kreyol La, mené par le chanteur T-Jo Zenny, s’est produit au Canne à Sucre Night Club de Petit-Goâve le 15 août dernier. Notre collaborateur était sur place.



Imafoto met à l’honneur la relève de la photographie haïtienne
L’exposition annuelle du festival Imafoto a mis en valeur plusieurs des photographes émergents les plus importants et les plus actifs d’Haïti. L’événement a été présenté simultanément dans plusieurs lieux, avant que les œuvres soient rassemblées, durant les derniers jours, sur la place Boyer. Notre collaborateur Steeve Saint Fleur (photo du haut) figurait parmi les exposants.









Kenscoff endeuillée par un nouveau massacre
Au moins 47 personnes ont été massacrées dans la nuit du dimanche 23 au lundi 24 août lors de l’attaque d’un groupe armé contre la population de la commune de Kenscoff. Parmi les victimes figuraient des personnes de tous âges, dont des enfants. Des dizaines de personnes, une vingtaine selon certaines sources et une quarantaine selon d’autres, ont aussi été kidnappées durant l’opération. Les enfants qui se trouvaient parmi les otages ont été libérés quelques jours plus tard grâce à l’intervention d’un citoyen.
La nuit du massacre, les assaillants ont atteint le centre-ville de cette bourgade agricole, jusque dans les environs du commissariat. Plus de 4 200 personnes ont été forcées de quitter leur foyer en raison de ces attaques, selon les derniers chiffres de l’OIM.

Des messages de sympathie et d’indignation ont ensuite été transmis entre autres par le Canada, la France, les Nations unies et le gouvernement haïtien. Quelques jours plus tard, ce dernier a remplacé la direction du poste de police. Le Conseil de sécurité des Nations unies a aussi tenu une réunion spéciale sur Haïti à la suite du massacre.
Comme c’est souvent le cas, l’attaque avait été annoncée à l’avance, mais la réponse de la police n’a visiblement pas été à la hauteur. Plusieurs médias ont ainsi posé la même question : comment une attaque annoncée n’a-t-elle pas été prise au sérieux ? Selon les informations disponibles, aucun véhicule blindé de la police ne se trouvait sur place lors de l’assaut, alors que la zone est sous le feu des balles depuis les attaques de janvier 2025.
Le massacre a provoqué une vive consternation dans la capitale et dans le reste du pays.




L’équipe DÈYÈ MÒN ENFO
Photo-journalistes : Francillon Laguerre, Sonson Thelusma, Andoo Lafond, Patrick Payin, Clarens Siffroy, Odelyn Joseph, Ketlain Difficile, Françoise Ponticq
Comité éditorial : Etienne Côté-Paluck, Jean Elie Fortuné, Jean-Paul Saint-Fleur
Stagiaires : Wilky Andris, Donley Jean Simon
Collaboration spéciale : Stéphanie Tourillon-Gingras, Mateo Fortin Lubin
Partenaires médiatiques : Centre à la Une, J-COM, Nord-Est Info
Partenaire institutionnel : Kay Fanm, Mouka.ht
À quoi sert votre contribution ?
Votre appui mensuel permet de financer la production et de rétribuer les collaborateurs de DÈYÈ MÒN ENFO dans les communes de Cité-Soleil, de Port-au-Prince et de Cayes-Jacmel. De plus, des dons sont régulièrement distribués pour frais médicaux, frais scolaires et autres urgences auprès de ces communautés.
Revues de presse
Arts de la scène (musique)
Le temps passe, Tropicana et Tabou Combo restent - Le Nouvelliste
Cérémonie de clôture du camp d’été de PRONAMUH au Kiosque Occide Jeanty - Le Nouvelliste
Grand concert de l’École de musique et de l’Orchestre philharmonique Sainte-Trinité sur la Place Boyer - Le Nouvelliste
Dracky Anpenpan se produira pour la première fois au Parc Saint-Pierre de Ouanaminthe - Le Nouvelliste
Arts visuels
Johnson Sabin, quand la photographie devient une manière de raconter Haïti - Le Nouvelliste
Haïti Photo Connect célèbre le « Regard Haïtien sur le Monde » - Le Nouvelliste
Le Kolektif Fotograf Ayisyen clôture la 2e édition d’IMAYITI Festi Foto - Le Nouvelliste
Décès de Patrick Vilaire, figure majeure de l’art haïtien - Le Nouvelliste
Cinéma
Les Mototaxis dans le regard d’Arnold Antonin - Le Nouvelliste
Haïti sans écran : l’exil du cinéma national - Le Nouvelliste
Lakaywood veut faire du cinéma un véritable moteur culturel et économique - Le Nouvelliste
Culture
Grande foire gastro-artisanale de la Profamil à Delmas - Le Nouvelliste
Rezonans Culture Lab officiellement lancé à Delmas - Le Nouvelliste
Le Centre culturel Pyepoudre clôture la 5e édition de « Men Vakans Tololo » - Le Nouvelliste
Festival des Grottes de Dondon : une 11e édition entre résilience, excellence et fierté - Le Nouvelliste
Littérature
Thélyson Orélien dans les sélections du prix Femina et du prix Femina des lycéens - Le Nouvelliste
Cécé, le livre d’Emmelie Prophète, consacré aux États-Unis - Le Nouvelliste
Thélyson Orélien dans la course au Renaudot, après le Goncourt et le Goncourt des Lycéens - Le Nouvelliste
Thélyson Orélien remporte le Prix Strasbourg Espoir CIC pour « C’était ça ou mourir » - Le Nouvelliste
Littérature: Vol raté de la Saint-Jean - Le Nouvelliste
Avec «Tras pye lorizon », Chelson Ermoza fait son grand retour à Port-au-Prince - Le Nouvelliste
La Bibliothèque municipale de Hinche : le combat de Prévilus Joslyn pour le livre - Le Nouvelliste
René Depestre, bientôt 102 ans, honoré au Banquet du livre de Lagrasse - Le Nouvelliste
Musique
L’armée d’Haïti et le paradoxe musical - AlterPresse
Albert Chancy raconte les débuts difficiles de Shoubou, devenu chanteur culte de Tabou Combo - Le Nouvelliste
Frantz Joseph, le tambour du Bossa Combo, s’est tu - Le Nouvelliste
Gwolobo présente “Lobo City : «Tout Yon Inivè » - Le Nouvelliste
Patrimoine
Au Bénin, une fresque mémorielle de Toussaint Louverture dévoilée lors de la SISTNA - Le Nouvelliste
Les archives nationales d’Haïti, socle de la mémoire nationale - Le Nouvelliste
Mémoire de l’esclavage : le projet de Musée du Bois-Caïman au cœur des débats à l’UNESCO - Le Nouvelliste
Lakou Soukri, mémoire d’un patrimoine en péril - Le Nouvelliste
Plaidoyer pour la réhabilitation du champ de Mars - Métropole
A propos des vêpres jérémiennes de 1964 - Le Nouvelliste
Revue de presse - Genre et droits des femmes
présentée par KAY FANM
Haïti - Élections : 5 groupements politiques dirigés par des femmes sur les 15 agréés par le CEP - HaitiLibre
Haïti - Crise : Une organisation de femmes sur trois menacée de fermeture, selon Onu femmes - AlterPresse
Grand’Anse: Wagler Luc, un condamné - JCOM Haiti
Agriculture : Forum national sur les femmes rurales - iciHaiti
Haïti : La Sofehj réclame un soutien humanitaire immédiat pour les femmes et filles de Kenscoff - AlterPresse






























